Voici les créatures de pierre, demeurant éternellement figés dans la pierre, les démons des hommes hantant les cauchemars d'autrefois... Leurs gueules béantes hurlent une mélodie inaudible, celle qui rappelle à la vie les consciences évanouies. Observant la vie d'en bas avec un regard aussi aigu qu'attentif, ils tendent l'oreille aux trompettes de l'Apocalypse qui les libéreront de leur enveloppe minérale... Ils patientent toujours, miroirs des peurs et de l'imaginaire des créatures de Dieu. Haïes ou respectées, les ailes du diable se déploient toujours sur les voûtes des Eglises, sanctuaire d'un l'idéal masculin ... Jusqu'à un jour prochain.
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