Une cascade en Irlande

Une cascade en Irlande














Lorsque qu'il n'y a plus rien entre vous et le chant d'une cascade enchanteresse... Respirez à pleins poumons, et c'est comme si sa paix coulait en vous maintenant... :)

# Posté le jeudi 16 juin 2005 18:43

Modifié le samedi 20 août 2005 16:04

Les gares...

Les gares...
Les gares


Il n'y a endroit plus étrange.
Les gens vont et viennent au rythme de sa musique.
Les trains sifflent, les chefs de gare aussi.
Les bagages roulent et on ne respire plus.
Ce n'est pas la vapeur, c'est la gare.

Le vent du train qui passe n'y changera rien,
Ni le battement des roues sur les rails,
Ni les rires qui s'envolent comme les horaires défilent.
C'est le battement de mon coeur,
Et le roulement de mes larmes qui marque la cadence.
Je sais que ce n'est pas la der des der,
Mais je suis là.

Je ne vois pas que le ciel est bleu,
Et tout autour de moi est tourment invisible.
Je marche, pour ne pas me perdre.
Voici le corridor des quais.
Gris. Tant de tristesse m'envahit !

Sur le quai, la lumière m'éblouit.
Faisait-il donc jour? Les couleurs existent-elles?
Je ne sais plus. Je surgis de ma naïveté.
Comment ai-je osé pensé que cela n'arriverait pas?
Tu ne me regarde pas... Que penses-tu, toi aussi?
Tes songes te parlent-ils de nous,
Ou de ta si lointaine maison, à la ville?

Autour de nous, des retrouvailles.
Des séparations. En attendant l'Heure.
Je regarde avec envie ceux qui se verront
Lorsque... Non, ça ne peut être réel.
Non non et non, je n'arrive pas à m'y faire.
Et pourtant...


L'heure où le train te prendras, j'ose espérer
De manière certes injuste, qu'il te rendra
Aussitôt à moi, qu'il t'interdise son accès,
Qu'une grève surgisse...
Et si je sautais dans ton train?
L'imagination me blesse d'un coup cruel,
Alors que je ne souhaite que douceurs.


Et ce maudit train qui arrive.
Sait-il ce qu'il me fait? Ou suis-je égoïste?
Ton monde est là-bas, le mien ici.
Mais ces moments passés ensemble m'étourdissent.
Ce n'est plus le sol que je contemple.
C'est un long boyau criant avec insensibilité
Sa joie d'entrer en gare,
Et d'emporter son monde avec lui, pour disparaître...
Comme si tu n'avais jamais existé...

Tu m'appelles. Tu n'aimes pas me voir ainsi.
Comme tes paroles sont pleines d'espoir !
Je ne comprends plus, la tristesse l'emporte.
Il est cruel de devoir t'attendre encore,
L'instant suivant, alors que tu es là,
Tout près de mon coeur.

Je rêve. Je ne réalise pas que tu t'éloignes.
Encore et encore. Kilomètre après kilomètre.
Tu m'as souris, à travers la vitre.
Je t'ai rendu ce rire qui se voudrait si léger.
Tu es à présent si loin d'ici,
Inaccessible, comme les nuées d'un songe passé...

Quand te reverrais-je?
Ces questions se bousculent dans ma tête...
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# Posté le jeudi 16 juin 2005 18:45

Le vol du Corbeau

Le vol du Corbeau

# Posté le jeudi 16 juin 2005 18:55

Modifié le dimanche 18 septembre 2005 14:49

Les ruines du temps

Les ruines du temps
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# Posté le vendredi 17 juin 2005 07:41

Modifié le lundi 12 septembre 2005 15:09

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... C'est dans ces brumes bordant un château en ruines ou une rivière que vous pouvez faire toutes sortes de rencontres, y compris celle d'un fantôme comme vous ou moi... Car qui, dans cette atmosphère étrange, n'a jamais eu l'impression d'exister? ...
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# Posté le vendredi 17 juin 2005 10:14

Modifié le samedi 20 août 2005 16:12